Lundi 11 février 2008
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15:24
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Je reviens sur cette histoire de finances communales...
- Oui...
- J'ai récupéré mes feuilles d'impôts locaux et j'ai fait un rapide calcul...
- Bonne idée, au moins on parle chiffres
concrets...
- Alors voilà, pour la période de mandat de votre challenger de 1995 à 2001, les taux d'imposition sur La Crèche ont augmenté de 23% !
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Déjà le "nouvel élan"...pour les impôts !
- Bel élan ! Et vous, de 2001 à 2008 pas d'augmentation des taux, alors que vous avez fait beaucoup plus de choses que votre prédécesseur ! Il a bien fallu financer
?
- Effectivement, nous avons réalisé beaucoup de choses car la commune avait du retard en matière d'infrastructures.
Le financement ? Gestion rigoureuse, augmentation des ressources de la commune car le dynamisme attire le dynamisme. Ensuite, des subventions importantes et, comme déjà dit, le recours à
l'emprunt.
Je vais rester un peu sur les "subventions" et "emprunt" car ces 2 points illustrent une compétence indispensable pour un bon maire...
- Aller chercher des sous ?
-Eh oui ! un maire, comme Claude, c'est quelqu'un qui sait monter les dossiers, à qui les présenter, à quel moment et surtout,
il ne lâche rien !
Si tu n'es pas un négociateur tenace avec les banques ou les autres partenaires institutionnels, l'argent va ailleurs.
- C'est un aspect effectivement peu connu du boulot du maire...
- Je peux te dire que durant ces sept ans, si nous n'avons pas augmenté les taux, c'est
bien parce que le maire, son équipe, le personnel concerné, ont travaillé dur pour avoir les taux d'emprunts les plus bas et le maximum de subventions. Tu crois que les travaux de la Vallée de La
Sèvre auraient été subventionnés à près de 80 % si nous n'avions pas bataillé ferme ?
- Ca semble plus difficile que d'augmenter les impôts tous les ans...?
- On est d'abord élu pour défendre les intérêts des Créchois, y compris en ne
touchant pas à leur pouvoir d'achat.
Publié dans : Entre nous ...
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Quant à la hauteur au dessus de l'eau des passerelles (Candé ou Champcornu), cette hauteur au dessus de l'eau correspond à la crue centenale (une fois par siècle) et à des impératifs techniques : devant être franchissable par les handicapés (1m de hauteur entraîne une rampe de 20m) il n'est pas possible de plus la surélever et avec le tablier de l'ouvrage, il reste environ 70-80 cm pour le passage des bateaux (tirant d'air), hauteur minimale, j'en conviens mais le trafic est d'abord terrestre piétons vélos.
je reste à votre disposition pour d'autres informations
Claude Busserolle